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Evénements
26 Septembre 2016
> Lieu: CIRES
VISITE DU PRESIDENT DE L’UFHB DE COCODY
Prof. Abou KARAMOKO, Président de l’UFHB de Cocody

Le Prof. Abou Karamoko s’imprègne des réalités du Cires

 

Nommé Président de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, le mercredi 20 juillet 2016, en remplacement du Prof. Bakayoko Ly Ramata, devenue Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Professeur Abou KARAMOKO, a entrepris récemment, une visite de tous les centres et instituts de recherche, notamment le Centre Ivoirien de Recherches Economiques et Sociales (CIRES).

 

Cette visite qu’il a entreprise au Cires, dans l’après-midi du lundi 26 septembre 2016, en compagnie du Prof. Atta Koffi, Vice-Président chargé de la Planification et de M. Diomandé Hamed, Secrétaire Général, s’est déroulée dans une ambiance détendue où, chacun des intervenants a relevé les difficultés rencontrées par les différentes catégories de travailleurs du Centre.

 

C’est Dr Bouaffon Yapo Victor, Directeur Adjoint chargé de l’Administration, qui, en l’absence du Directeur du Cires, Dr Diarra Ibrahim, a résumé les difficultés de son Centre en ces mots: «Le Cires est le parent pauvre de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, qu’il a pourtant abritée après la crise post-électorale de 2011». Ces difficultés, a-t-il indiqué, sont liées notamment à la logistique et à l’exigüité des locaux, à l’inexistence d’un fond consacré à la recherche en dehors du budget de fonctionnement ; l’absence de connexion à Internet, l’absence d’abonnement aux Revues spécialisées et le manque de promotion des Chercheurs à plein temps. A sa suite, le porte-parole du personnel administratif, n’a pas manqué lui, d’évoquer entre autres, la ‘’fâcheuse’’ question des heures supplémentaires non payées.

 

Ayant pris la pleine mesure des réalités de ce Centre, mais avec cette ironie habituelle qui le caractérise, le Président Abou Karamoko répondra en ces termes: «A voir l’aspect externe reluisant du Centre et à vous voir, je ne m’attendais pas à rencontrer autant de problèmes. Le Cires que nous connaissons depuis que nous étions étudiants, est pourtant un centre de référence». Il n’a pas manqué de fustiger cependant, le flou régnant autour des heures supplémentaires et le comportement du personnel administratif abonné aux retards et autres absences.

 

Puis, remerciant les responsables du Cires pour l’accueil, il les a assurés des différentes actions entreprises depuis son arrivée à la tête de l’institution. Il s’agit entre autres, de l’interconnexion entre les Universités et les centres de recherches et de la mise en place d’un fond national de la recherche, en dehors du PASRES. «La Santé et l’Education devraient être les deux priorités de tout Etat. Et les pays développés sont ceux qui  ont très tôt compris l’importance de la Recherche», a-t-il conclu.

 

Faut-il le rappeler, le Cires créé en 1971, comme centre d’appui aux recherches des enseignants, était d’abord intégré à la Faculté des Sciences Economiques, avant de devenir en 1996, un Centre de recherche autonome dépendant de la Présidence de l’Université. Il est organisé en Unités de recherche et dispose en son sein de 3 Cellules dont la CAPEC (Cellule d’Analyse de Politiques Economiques du Cires). Environ une quarantaine de chercheurs permanents disposant d’expertises diverses et de nombreux chercheurs et enseignants-chercheurs associés animent ces différentes Unités. Le Cires dispose entre autres, d’une bibliothèque, de salles de cours et de calcul, d’un centre d’apprentissage d’Anglais et d’une représentation de la CHAIRE UNESCO- Eau, Femmes et Pouvoirs de Décisions. Au titre de ses missions, le Cires entreprend le renforcement des capacités des Chercheurs et Enseignants-Chercheurs et réalise des aussi bien des études à titre onéreux que des recherches pour assurer le fonctionnement des Unités de recherches.

Mayane YAPO, Chargée de la Communication et de la Visibilité de la CAPEC
 
     
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