©Photos M.Y De hauts
cadres de l'administration publique et privée
ont assisté à ce séminaire...
METHODES
D’EVALUATION DES
PROGRAMMES
DE DEVELOPPEMENT
Des responsables de l’administration
publique et privée se familiarisent
aux méthodologies d’évaluation.
La rareté des ressources nationales
et internationales affectées aux
programmes de développement nécessite
l’orientation de celles-ci vers des
projets ayant un impact réel sur
les populations. Mais bien souvent, les
structures impliquées dans les programmes
de développement sont confrontées
à des difficultés relatives
à l’évaluation des résultats
et à la détermination de leur
impact.L’objectif du séminaire
sur les « Méthodes
d’évaluation des programmes
de développement »,organisé
par la Cellule
d’Analyse de Politiques Economiques du Cires
(CAPEC ), à Grand-Bassam ,
du 9 au 10 septembre 2009
visait justement à corriger cette insuffisance.
Ainsi, 38 responsables de la programmation et
du suivi et évaluation des administrations
publiques et privées ont pu se familiariser
aux deux approches méthodologiques dispensées
par Drs. Alban AHOURE et Wautabouna
OUATTARA , tous deux chercheurs à
la CAPEC . Ce sont : Les
Méthodes Expérimentales
qui construisent le contrefactuel par assignation
randomisée d’un groupe de participants
au projet (le groupe de traitement) et d’un
groupe de non- participants (groupe témoin)
; Et les Méthodes
Non Expérimentales qui
obtiennent le contrefactuel par des techniques
statistiques.
Dr.
Alban AHOURE , chercheur
à la
CAPEC.
Dr.
Wautabouna OUATTARA , chercheur
à la
CAPEC.
Visiblement satisfaits d’avoir pris part
à cette formation, les participants, à
travers leur porte-parole, M. Kouamé
Thierry , ont remercié les responsables
de la CAPEC et pour la qualité
de l’organisation et pour le contenu des
supports qui leur ont été présentés.
« Vous pouvez être
assurés qu’au terme de cette formation,
nous avons perçu avec plus de clarté
l’importance de l’évaluation
et des méthodes que vous avez exposées,
notamment la méthode expérimentale
qui utilise la randomisation et la méthode
non expérimentale qui se sert des variables
instrumentales. Non seulement nous nous emploierons
à faire la restitution de cette formation
dans nos institutions et structures respectives,
mais aussi, nous nous emploierons à promouvoir
l’adoption ou le renforcement des méthodes
d’évaluation d’impact dans
la conception des programmes de développement
en vue de garantir des impacts certains sur le
niveau de vie de nos populations et pour le développement
effectif de notre pays. Et pour relever ce défi,
nous sommes heureux de savoir qu’une expertise
locale est disponible… (Voir discours
en encadré)
En réponse, le Directeur de la CAPEC ,
Prof. Aké N’GBO
qui a présidé le séminaire
a remercié félicité tous
les participants pour leur engouement et leur
engagement en ces termes : «Je
crois que les échanges ont été
très fructueux et vous avez marqué
un intérêt clair pour les méthodes
qui vous ont été présentées.
Le sujet, vous l’avez constaté n’a
pas été épuisé. Il
reste ouvert et comme je l’ai dit à
l’ouverture, c’est l’occasion
pour vous de dire à vos autorités
que le sujet était intéressant et
qu’il serait bon que dans le cadre du renforcement
des capacités, nous puissions nous retrouver
à nouveau. Vous avez fait des suggestions
auxquelles la CAPEC
reste ouverte, mais elle a besoin de moyens supplémentaires
ou complémentaires pour travailler au mieux.
Il serait donc bon, que dans chacune de vos structures
vous puissiez envisager des ateliers de formation,
des études dans le cadre du renforcement
des capacités et surtout, des méthodes
d’évaluation des politiques économiques.
Les partenaires au développement sont là,
ils sont venus évaluer, donnez-nous aussi
l’occasion de confronter ce qu’ils
font avec ce que nous pouvons faire »,
a-t-il conclu.
Prof.
Aké N’GBO ,
Directeur de la
CAPEC.
Mayane Yapo
Chargée de la Communication et
de la Visibilité de la CAPEC
Propos
recueillis
Extrait du Mot de remerciement
de M. Kouamé Thierry, (Chargé
d’Etudes au Département
des Programmes de sortie de crise
Cabinet Adjoint du Premier Ministre),
Porte-parole des participants.
«
…Qu’il me
soit permis au terme de
cet atelier, de m’acquitter
d’un agréable
devoir, celui de remercier
au nom de tous les participants,
la Cellule d’Analyse
de Politiques Economiques
(CAPEC )
du CIRES pour l’organisation
parfaite de l’atelier
sur les « Méthodes
d’évaluation
des programmes de développement
». Je puis affirmer
qu’aucun détail
n’a été
oublié par les
organisateurs qui ont
fait montre d’un
professionnalisme remarquable.
A la tête de cette
équipe dynamique,
se tient un grand homme
à qui il sied de
rendre un hommage appuyé.
Professeur émérite,
chercheur infatigable,
auteur de nombreux articles
de qualité parus
dans des revues scientifiques
américaines, européennes
et africaines de renom,
autorité académique
reconnue par ses pairs
M.
Kouamé Thierry ,
Chargé
d’Etudes au Département
des Programmes de sortie
de crise
d’ici et d’ailleurs,
qui continue de former
l’élite économique
de ce pays et de hauts
cadres étrangers.
En témoigne la
qualité de ses
anciens étudiants,
que dis-je de ses extrants,
dont un échantillon
s’illustre de fort
belle manière comme
chercheurs à la
CAPEC .La
qualité des échanges
autour des communications
est aussi l’indicateur
que les structures n’ont
pas choisi leurs représentants
de façon aléatoire,
mais en connaissance de
cause.
Gouverner aujourd’hui
ne peut plus se faire
par intuition. C’est
être capable de
prendre de bonnes décisions
et celles-ci se prennent
avec l’appui de
bons outils d’aide
à la décision,
notamment dans le cadre
des programmes de développement.
Le
thème des «
Méthodes
d’évaluation
des programmes de développement
»
pour la Côte d’Ivoire
est plus que jamais pertinent
et ce à plus d’un
titre :
En janvier 2009, le
pays a adopté
son document de stratégie
pour la réduction
de la pauvreté
qu’il va falloir
mettre en œuvre
avec efficience.
Le point de décision
de l’initiative
PPTE
ayant été
atteint, le pays est
tenu de poursuivre la
mise en œuvre son
programme économique
et financier avec plus
de rigueur pour espérer
atteindre le point d’achèvement
dans les meilleurs délais.
En outre, le pays
sort de crise et va
devoir se reconstruire
à travers des
programmes crédibles
qui devront produire
des impacts significatifs
sur le niveau de vie
des populations.
Il est évident
que dans un tel contexte,
l’évaluation
des programmes de développement
a toute sa place. C’est
en cela que je relève
la pertinence des sujets
qui ont été
développés
par les brillants animateurs
de la CAPEC .
Je puis aussi souligner
les compétences
individuelles avérées
de chacun des participants
à cet atelier qui
ont contribué à
aboutir à une formation
interactive de qualité,
accompagnée de
supports de cours complets
et bien présentés.
Monsieur le Directeur
de la CAPEC ,
vous pouvez être
assurés qu’au
terme de cette formation,
nous avons perçu
avec plus de clarté
l’importance de
l’évaluation
et des méthodes
que vous avez exposées,
notamment la méthode
expérimentale qui
utilise la randomisation
et la méthode non
expérimentale qui
se sert des variables
instrumentales. Non seulement
nous nous emploierons
à faire la restitution
de cette formation dans
nos institutions et structures
respectives, mais aussi,
nous nous emploierons
à promouvoir l’adoption
ou le renforcement des
méthodes d’évaluation
d’impact dans la
conception des programmes
de développement
en vue de garantir des
impacts certains sur le
niveau de vie de nos populations
et pour le développement
effectif de notre pays.
Et pour relever ce défi,
nous sommes heureux de
savoir qu’une expertise
locale est disponible.
Nous suggérons,
si cela est possible,
qu’un suivi de cette
formation soit organisé
en vue de mesurer son
impact, pour rester dans
l’esprit de l’atelier.
Nous formons également
le vœu qu’un
réseau soit constitué
entre les participants
à cette session
et aux autres formations
connexes, afin que nous
puissions échanger
nos expériences
et les bonnes pratiques…
»
Vous venez de suivre le séminaire
sur «l’Evaluation des
programmes de développement».
Quel intérêt représente-t-il
pour vous et pour votre structure
?
Guéi Fahé (Direction
des études de la Programmation
et du Suivi-évaluation du
Ministère de l’Intérieur
et de la Décentralisation).
« Le plus intéressant,
ce sont les outils scientifiques
que nous donne ce séminaire
»
C’est
un séminaire que
j’apprécie
hautement du point de vue
de la technicité
qu’il apporte aux
participants. C’est
une technicité dont
a besoin une structure comme
la nôtre, qui est
chargée d’étudier
les projets et de les évaluer
sur le terrain. Ce séminaire
rentre de façon logique
dans notre cadre. Le plus
intéressant, ce sont
les outils scientifiques
que nous donne ce séminaire
pour évaluer l’impact
d’un projet, ses effets
et même de conduire
l’action de développement
à travers les ressources
qu’il faut allouer
aux différentes structures
de l’Administration
publique. En ce sens, il
serait bon que la CAPEC
renouvelle plus souvent
pareille expérience
et qu’elle nous invite
pour nous donner plus d’outils
d’appréciation
pour travailler plus aisément.
Je suis tenu pour ma part
de faire un rapport à
ma hiérarchie et
j’essaierai d’expliquer
le bien fondé du
travail fait par la CAPEC .
J’essaierai également
de montrer que l’expertise
de la CAPEC
peut servir à l’Administration
à laquelle j’appartiens.
M.
Guéi Fahé ,
Direction
des études de la
Programmation et du Suivi-évaluation
du Ministère de l’Intérieur
et de la Décentralisation
Mme
Ahui Patricia, Assistante opérationnelle
à la Convention de la
Société civile
ivoirienne
«
J’apprécie
beaucoup parce que ce sont
de nouvelles méthodes
que je ne connaissais pas
».
C’est la deuxième
fois que je participe à
un séminaire organisé
par la CAPEC ,
le premier, c’était
en mai sur l’Analyse
et l’Interprétation
des agrégats économiques.
Aujourd’hui, je suis
là pour les méthodes
d’évaluation.
J’avoue que j’apprécie
beaucoup parce que ce sont
de nouvelles méthodes
que je ne connaissais pas,
la Randomisation par exemple.
Ce séminaire est donc
d’un intérêt
capital parce qu’il
nous a permis de découvrir
des méthodes que nous
pourrons utiliser dans nos
différentes structures.
Il est vrai que la Convention
de la Société
Civile est un ensemble d’ONG
et de structures non gouvernementales,
mais nous gérons des
projets qui doivent être
évalués. Cela
dans la mesure où,
l’évaluation
bien faite peut avoir des
effets bénéfiques
sur d’autres projets
que nous pouvons avoir. Je
suis franchement satisfaite
de ce séminaire et
je souhaiterais que la CAPEC
organise toujours ce genre
de séminaire pour renforcer
nos capacités.
Mme
Ahui Patricia ,
Assistante
opérationnelle à
la Convention de la Société
civile ivoirienne
M.
Séry Kanon, Directeur
du Développement de l’Economie
Régionale au Ministère
d’Etat, Ministère
du Plan et du Développement.
«
Ce séminaire est
d’un apport inestimable,
particulièrement pour
ma Direction et pour mon Ministère
».
Ce séminaire est d’une
haute portée dans la
mesure où nous mettons
en œuvre des programmes
pour les collectivités.
Il importe au terme de leur
mise en œuvre, d’en
avoir une évaluation
correcte et juste. Ce que
nous faisons depuis comme
évaluation ne prend
en compte que les personnes
ayant subi le programme. Or,
avec ce que nous venons d’apprendre,
il nous faut établir
deux groupes (ceux qui ont
subi le programme et ceux
qui ne l’ont pas suivi).
Cela permet effectivement
d’avoir une vraie évaluation
du programme mis en œuvre.
C’est un élément
nouveau qui pour nous est
très important et sur
lequel nous nous baserons
désormais pour évaluer
nos programmes sur le terrain.
Ce séminaire est donc
d’un apport inestimable,
particulièrement pour
ma Direction et pour mon Ministère.
Je remercie la CAPEC
pour cet effort et je souhaiterais
pour nous qui ne sommes pas
très mathématiciens
ou qui avons quitté
les bancs depuis belle lurette,
que ce genre de séminaires
se déroulent sur une
période plus longue
parce que même si nous
nous référons
à la CAPEC ,
par la suite, pour une évaluation,
il faut que nos agents puissent
suivre pour savoir de quoi
il s’agit .Nous sommes
en train de développer
un programme de développement
de
M.
Séry Kanon ,
Directeur
du Développement
de l’Economie Régionale
au Ministère d’Etat,
Ministère du Plan
et du Développement.
l’économie des
collectivités territoriales
et si cela est fait, il faudra
suivre dès le départ
la mise en œuvre pour
voir à la fin ce qui
est fait puisque notre programme
comprend aussi une phase d’évaluation.
Nous négocions des
financements pour cela et
nous venons de constater que
la CAPEC
pourrait nous être utile.
Elle fera donc partie des
structures qui viendront évaluer
le programme s’il était
mis en œuvre. J’ai
promis transmettre ma stratégie
au Professeur Aké
N’GBO pour
qu’il lui donne une
assise théorique plus
pointue. Nous n’avions
pas cet aspect des choses
cela veut dire qu’il
faudrait que nous insistions
pour la prise en compte d’un
consultant qui pourrait être
la CAPEC .
Mme Kouassi Aurelie, (Responsable
des infrastructures industrielles,
Ministère de l’Industrie
et de la Promotion du Secteur
Privé).
« Ce séminaire
me permettra de savoir quelle
méthode d’évaluation
utiliser avant même
l’élaboration
ou la mise en œuvre d’un
projet ».
Ce séminaire est très
important en ce sens qu’au
sein du ministère,
nous menons des projets d’investissements
publics. Il est donc important
que nous sachions comment
évaluer l’impact
de ces projets. Ce séminaire
me permettra de bien évaluer
les projets à venir
et même, de savoir quelle
méthode d’évaluation
utiliser avant même
l’élaboration
ou la mise en œuvre d’un
projet. Cela est très
important.
Mme
Kouassi Aurelie ,
Responsable
des infrastructures industrielles,
Ministère de l’Industrie
et de la Promotion du Secteur
Privé.
M. Goho Emile, (Directeur Administratif
et Financier du Ministère
de l’Environnement et
des Eaux et Forêts).
« Au sortir de ce
séminaire, nous allons
inviter tous les coordonnateurs
de projets autour d’une
table pour qu’ils nous
disent ce qu’ils ont
fait des financements ».
Cet atelier a un intérêt
particulier pour nous parce
que nous avons beaucoup de
projets et souvent au niveau
de l’évaluation,
nous rencontrons des difficultés.
C’est bon d’avoir
les financements mais il faut
pouvoir faire une évaluation.
Au sortir de ce séminaire,
nous allons inviter tous les
coordonnateurs de projets
autour d’une table pour
qu’ils nous disent ce
qu’ils ont fait de ces
financements, où ils
en sont pour que nous sachions
l’impact de leur projet
sur leur population cible.
Je suis avec un de mes collaborateurs
qui est de la Cellule Programmation
et je crois que c’est
une bonne chose. Si c’est
à répéter,
on le demandera à la
CAPEC . Comme
nous l’a demandé
le Directeur de la CAPEC ,
nous sommes prêts à
négocier pour les années
à venir, une ligne
pour le renforcement des capacités
parce que pour cette année,
c’est bien dommage,
nous sommes déjà
passés en conférence
budgétaire.
M.
Goho Emile ,
Directeur
Administratif et Financier
du Ministère de l’Environnement
et des Eaux et Forêts.
M. Koman Koman Ernest, (Conseiller
technique du Ministre des Mines
et Energie).
« Ce séminaire
vient à point nommé
parce que l’on investi
dans le secteur public, généralement
sans mener des études
au préalable ».
Ce séminaire revêt
un double intérêt.
D’abord pour nous les
apprenants, il nous a donné
quelques rudiments pour mieux
apprécier l’impact
des investissements sur la
population. Ensuite, pour
la structure que je représente,
ce séminaire vient
à point nommé
parce que l’on investi
dans le secteur public, généralement
sans mener des études
au préalable. On apprécie
toujours après coup.
Ce qui n’est pas le
cas dans le secteur privé
où on fait des études,
on dispose de critères
d’appréciation
qui permettent de rejeter
l’investissement ou
de le retirer. Si on réussit
à mesurer l’impact
et qu’on se rend compte
M.
Koman Koman Ernest ,
Conseiller
technique du Ministre des
Mines et Energie.
que
le projet n’a pas atteint
son stade d’achèvement,
on peut recentrer ou corriger
le tir. Si malheureusement,
il est arrivé à
son stade d’achèvement
sans produire l’impact
escompté, on peut apporter
des corrections pour les investissements
futurs. Cela est tellement
important, qu’il est
nécessaire que les
gouvernants se penchent sur
la question et consacrent
quelques ressources au renforcement
des capacités parce
que ça aussi c’est
un élément de
bonne gouvernance.
Mme Goulia Angèle, Chargée
d’études à
la Direction générale
de l’Economie
« Tout ce qui est
relatif à l’évaluation
de projet de développement,
de politique économique,
nous intéresse ».
Ce fut un plaisir pour moi
de participer à ce
séminaire parce que
j’ai beaucoup appris.
Tout ce qui est relatif à
l’évaluation
de projet de développement,
de politique économique,
nous intéresse par
rapport à nos activités.
Comme l’a signifié
le Directeur de la CAPEC,
le sujet n’est pas épuisé
et nous souhaiterions donc
avoir d’autres opportunités
pour mieux comprendre toutes
ces méthodes d’évaluation.
Mme
Goulia Angèle ,
Chargée
d’études à
la Direction générale
de l’Economie.
Professeur Samba Mamadou, (Chef
de la Cellule de Prospective
et de Stratégie au Ministère
de la Santé et de l’Hygiène
Publique).
« Le séminaire
nous a permis d’acquérir
des méthodes d’évaluation
des différents programmes
de santé que nous allons
mettre en œuvre ».
Après avoir élaboré
le Plan National de Développement
Sanitaire 2009-2013 pour la
Côte d’Ivoire,
le Ministère de la
Santé et de l’Hygiène
Publique a intérêt
à participé
à ce type d’activités
de formation pour évaluer
les activités et le
programme de développement
qui seront mis en œuvre
dans les 5 prochaines années.
Tout cela dans le but de réduire
l’importance des pathologies
et augmenter l’accessibilité
aux soins des ivoiriens. Le
séminaire nous a permis
d’acquérir des
méthodes d’évaluation
des différents programmes
de santé que nous allons
mettre en œuvre.
Professeur
Samba Mamadou ,
Chef
de la Cellule de Prospective
et de Stratégie au
Ministère de la Santé
et de l’Hygiène
Publique.
Kouassi
Yapi Désiré, (Inspecteur-auditeur
à la Cellule de revue
des dépenses publiques
à la DGPF)
« Les méthodes
d’évaluation
que nous avons apprises pourront
nous aider ».
Ce séminaire a été
très bon, enrichissant.
Les méthodes d’évaluation
que nous avons apprises pourront
nous aider, mais je pense
qu’il faut les renforcer
et c’est pour cela que
dans la fiche d’évaluation,
j’ai demandé
à ce que ce genre de
séminaire se répète..
Kouassi
Yapi Désiré ,
Inspecteur-auditeur
à la Cellule de revue
des dépenses publiques
à la DGPF.
Honorine Agnigori, Radio Côte
d’Ivoire
« En tant que journaliste,
je tâcherai de relayer
correctement l’information
reçue pour que la population
sache ce qui se fait sur le
terrain ».
Ce séminaire de formation
m’a beaucoup apporté.
On entend parler de développement,
de réduction de la
pauvreté, mais on ignore
souvent les approches de stratégies
que les experts mettent en
place pour atteindre ce but.
En tant qu’apprenant,
je souhaiterais que ce séminaire
soit renouvelé pour
que j’ai l’occasion
de participer encore une ou
deux fois pour me permettre
d’être mieux outillée.
En tant que journaliste, je
tâcherai de relayer
correctement l’information
reçue pour que la population
sache ce qui se fait sur le
terrain par les responsables
des entreprises publiques
et privées pour son
bien-être. Afin qu’elle
ne s’alarme pas trop
et ne se lamente pas trop
sur sa situation. Car cela
dépend aussi des moyens
financiers.
Honorine
Agnigori ,
Radio
Côte d’Ivoire.
Par Mayane Y.
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